bienvenue pour la suite et fin de mon safari à paris.

depuis mi september chaque jour je poste sur facebook une image avec un petit texte.

sur environ 200 images j’ai choisi 65 pour mon blog. Les images sont uniquement à l’iphone 12,

bien sûr complètement bio et éco-responsable….

avec le covid le monde devient fou, seulement albi arrive à repérer la faune animalière à paris.

et la mettre ainsi dans la bonne lumière.

Départ tôt ce matin, à pieds, avec mon guide GéGé

pour une approche d’un groupe de lapins sauvages.

Jamais vous ne saurez comment l’œil affuté de mon guide a pu dénicher de si loin,

dans la frondaison d’un chêne, ce “super-spreader” de lapins.

À hauteur de nos yeux une troupe de lapins.

Quelques femelles du coin de l’œil, surveillent quatre petits qui s’agitent en jeux espiègles.

Grâce à l’ultra-grand angle de mon iPhone 12bio j’ai pu faire un portrait de famille,

bien sûr contre une botte de carottes ultra bio,

carrément naturel ++

Un appel radio !

Mon guide accélère:

Direction les plaines de Daumesnil, royaume du tigre.

C’est tout juste si on le distingue, à califourchon sur un arbre,

à l’ombre fraiche des branchages denses.

Le tigre, roi de la jungle m’obsède tant…

Ceux qui ont croisé son regard hypnotique le savent…

Mon iPhone 12bio (maintenant certifié 100% éco responsable par Greenpeace)

fait la mise au point instinctivement, en mode “détection tigre”,

on distingue bien ses moustaches une par une.

La chasse a été bonne et nous rentrons au campement

avec notre bicyclette en bambou aussi verte que technique.

Séance ornithologique, pour tester la réactivité de mon iPhone 12bio.

Mes amis du déclenchement facile ne pensez pas, qu’on cherche un minable rollier à longs brins.

Non ! On cherche un toucan toco!

Les heures passent…. Un troupeau de zèbres passe, puis 3 ou 4 léopards… le train train à Paris quoi.

Soudainement un toucan toco sort d’un bistrot parisien pour poser.

Il vient de finir deux perroquets !

Ses ailes sont sublimes et colorées sur leurs deux faces toutes en nuances de bleus,

du cyan à l’indigo, en passant par le bleu-roi.

Pour moi cet oiseau symbolise le mieux la faune aviaire de l’est parisien.

Le photographier posé, vaut déjà la peine, vu le camaïeu incroyable de tons qu’il nous offre.

Mais le vrai sport consiste à le photographier au décollage pour voir ses ailes déployées.

Un exercice pas toujours simple.

Mais il n’avait nullement envie de décoller,

complètement ivre il m’a juste donné la recette de son perroquet préféré:

– 5 cl de pastis

– 1 trait de sirop de menthe

– Eau plate

– Glaçons

safari à paris
safari à paris
safari à paris

À l’aube naissante, sur l’horizon Est de Paris,

se découpe la silhouette fantôme d’un vieux cerf mâle.

Au cœur du marais de Daumesnil , un troupeau de biches avec un faon.

Puis soudainement un sanglier attaque un renard qui s’agite sur une souche.

J’ai échappé à une mort certaine, mais mon iPhone 12bio a heureusement vibré.

L’option “gaffe! Ça chauffe” a été activée.

À l’écart, deux grands patriarches à crinière sombre se livrent un combat mortel .

Ça grouille de cervidés paresseux et de chevreuils inertes…

Une journée de safari pas tout à fait comme une autre,

une journée de safari aussi banale que les autres.

Prendre une photo de loup à Paris est une démarche délicate.

D’ailleurs je dois le faire avec les moyens du bord,

ma trésorerie ayant fondu comme neige au soleil,

j’ai dû m’acquitter de droits d’auteurs faramineux!

C’est donc à pied que je suis parti ce matin.

Le loup ayant un excellent odorat, je vérifie toujours le sens du vent avant de choisir ma planque.

Finalement il est là !

L’iPhone 12bio en mode gluten free se déclenche tellement silencieusement

que le loup ne lève même pas ses yeux ni ses oreilles.

En partant du spot je jette un coup d’œil sur la plaque de la rue.

Nimius honos suus !

Encore une mutation détectée!

Mon zèbre me dépose à St Germain.

Je découvre un bébé ourson devenu tout bleu “Klein” suite à une infection Covid.

Mon iPhone 12bio est prêt.

Me couchant au sol pour le photographier, je peux sentir l’odeur si caractéristique du sol terreux du printemps.

Une odeur qui me rappelle une tonne de souvenirs d’été.

Moi aussi, j’ai changé mes habits, comme ce petit ours,

je veux disparaitre et me fondre dans la nature pour mieux l’observer.

Tard le soir, dans mon lit douillet, mes songes sont remplis d’images d’un nouveau safari photo à Paris.

Les bébés ours se chamaillent à côté de ma tente.

Le tigre maraude autour du camp.

Au loin, le rugissement rauque du métro aérien déchire la nuit…

J’hésite à prendre un jeton non fongible (NFT) pour protéger cette œuvre.

Dans le National Park de Montmorency

je piste aujourd’hui des crocodiles.

Place donc aux crocos qui y occupent une place prédominante.

Sur l’image prise avec mon iPhone 12bio gluten-free, une photo assez rare,

un crocodile courant à toute à l’allure dans mon dos et fondant sur moi.

Je peux vous dire que j’ai pris un maximum de risques,

j’en ai encore une fois échappé belle et réussi à l’esquiver de justesse…

Le mode selfie avec un crocodile dans mon dos me donne encore des frissons.

Je me pose encore la question du sens éco responsable de ma démarche

à vous présenter des images au risque de ma vie.

Je vous invite à une balade dans un environnement où je ne vous ai rarement convié.

Un matin à parcourir les eaux de la Seine en bateau à vapeur hybride,

à la rencontre de cette faune si étonnante.

Près du campement Eiffel un zèbre surgit de nulle part.

Féroce comme un notaire belge il montre ses molaires, pour me manger direct !

Je lui explique que pendant le confinement la restauration ne se fait que “to go”.

J’ai eu juste 1/2000 secondes pour lui dresser le portrait

en mode “peur de ma vie”

et je me suis enfui avec mon bateau à vapeur éco responsable.

Levé aux aurores pour un safari aquatique.

Dans une crique de Clichy se cache un crabe Brachyura,

aussi nommé “Crabe rouge”.

Cette image (puissante) au iPhone 12bio, f/13 1/450s

parfaitement nette est tout à fait transposable à tout domaine

utilisant la photo pour faire passer un message…

Quelques-uns des crabes rouges entament une marche nocturne,

d’autres se reposent en plein milieu de l’immensité parisienne.

Devant moi, le crabe mâle aborde cette femme pour discuter de phéromones…

Les rafales photographiques qui claquent dans l’air intriguent deux gros CRS

chargés de faire respecter le couvre-feu.

Puis le silence, juste les gazouillis mélodieux d’un Velib qui passe.

Soudainement ma guide de la tribu Pokot, qui s’appelle

“Culture”, s’effondre devant notre campement Emile Zola.

Elle souffle un petit “j’accuse” avant de fermer définitivement ses yeux.

Morte  par le covid ! C’est trop triste, Culture qui m’a fait redécouvrir

le cinéma, le théâtre et les expos hors safari…

Paris sans Culture ne sera plus pareil.

Où que je porte mon regard, la savane de Paris est triste

et l’horizon infini mais sacrément limité en création.

Séance de photos dans le biotope d’Asnières.

Arrivé sur place, il est quasi midi, la pire heure pour faire des photos.

Et voilà, qu’en plus, le chef du village me fait des histoires. Chantage sur chantage..

En plus il m’insulte et m’appelle papy. L’insulte ultime !

Je négocie un dessin animé et trois tours de manège, ouf affaire conclut.

A l’intérieur du village, des danses sous un soleil accablant, mais cela en vaut la peine:

Les hommes de la tribu Simonos sont en effet les seuls à porter ces énormes sabres qui font très peur.

Leur lames tranchantes me font encore froid dans le dos.

Finalement la séance de photo terminée je me casse pour ne pas avoir droit à des coups de sabres mortels.

Ça ne rigole pas en banlieue parisienne !

(Images Nikon D5; 24-70mm) mon iPhone était en RTT.

Un grand merci à Dominique pour ses encouragements sans faille.

Benoit, Tony, Philippe et tant d’autres proches de la nature,

fans inconditionnels d’Afrique et d’espaces infinis, pour l’inspiration de leurs textes.

C’est même un hommage et donc une réincarnation de leurs plumes.

À Valérie pour la correction de “quelques” fautes

(il parait que je parle mal la France)

Mon iPhone 12 toujours très bio et fidèle à son maître.

Extraits de ce safari bouclé sous ma tente

Fait à Paris © by albi avril 2021

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Fill out this field
Fill out this field
Please enter a valid email address.
You need to agree with the terms to proceed

*

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

Menu